Coloration: ce qu'il faut savoir avant de se lancer
Si on tente un changement de couleur important, on devra peut-être modifier notre maquillage, par exemple en utilisant des teintes plus chaudes ou plus foncées. Notre coloration peut aussi avoir une influence sur notre garde-robe. Ainsi, notre nouvelle tête pourrait jurer avec la couleur de notre pull préféré, ou encore la rehausser. Il y a aussi la question de l'entretien. Chez 99 % de la population, les cheveux poussent de 1 cm par mois en moyenne. Résultat: lorsqu'on s'éloigne trop de notre couleur naturelle, on peut avoir une repousse visible après un mois seulement, voire deux semaines.
Coloration: 5 trucs pour une belle transformation
1. On choisit notre coloriste avec soin en se laissant guider par les références de notre entourage. Lors de notre premier rendez-vous, on le questionne sur son expérience et sa formation en coloration.
2. On prend rendez-vous pour une consultation. Souvent gratuite, cette rencontre ne nous engage à rien et nous permet de discuter avec un expert de nos goûts et préférences avant de nous lancer. Pour s'aider, on apporte des exemples de ce qu'on aime et de ce qu'on n'aime pas.
3. On se fie à notre instinct. On n'est pas certaine de la couleur choisie? On ne se sent pas à l'aise avec le coloriste? On reporte la transformation à plus tard et on prend le temps d'y penser, plutôt que de la regretter.
4. On opte pour un changement graduel. Pour faciliter l'entretien et garder nos cheveux en santé, on sélectionne une couleur deux tons plus pâle ou plus foncée que notre teinte naturelle, tout au plus. Pour nous donner une idée du résultat, on choisit d'abord des mèches, un balayage (des mèches très fines) ou une coloration semi-permanente, qui s'estompe en cinq à huit shampooings.
5. On se fait couper les cheveux. En éliminant les pointes sèches, on s'assure d'une couleur uniforme et d'un résultat harmonieux.