En règle générale, on protège les arbustes sensibles au froid ou susceptibles d'être abîmés en raison de leur localisation. Dans la majorité des cas, on le fait le plus tard possible à l'automne, avant l'arrivée des gels persistants.
On suggère, par ailleurs, de libérer nos arbustes de leurs «oripeaux hivernaux» à la mi-avril, sous un ciel nuageux afin de leur éviter l'insolation. Pour mieux comprendre, on fait le tour du terrain avec Jean-François Lajoie et Caroline Bouffard, horticulteurs.
4 facteurs à surveiller avant de recouvrir ses arbustes 1. Sont-ils sensibles au froid? Non protégés, les arbustes sensibles au froid peuvent nous réserver de mauvaises surprises. Selon nos experts, si les bourgeons des feuilles gèlent, le feuillage sera moins fourni, et si ce sont les bourgeons floraux qui prennent froid, la floraison pourrait être compromise. Enfin, l'arbuste pourrait aussi mourir.
À surveiller - Les arbustes à feuillage persistant ou qui portent des bourgeons floraux à l'automne tels que rhododendrons et azalées. - Les arbustes associés à une zone de culture plus chaude, par exemple, un arbuste de zone 5 qu'on cultive en zone 4 (plus froide). Voir Jardinage.net pour mieux connaître les zones de rusticité ou, dans le doute, s'informer auprès d'un centre-jardin.
Des solutions - On recouvre l'arbuste d'une toile de jute ou de géotextile, et on ficelle le tout avec de la corde.
- On plante des piquets autour de l'arbuste, sur lesquels on tendra la toile. Puis, dès que les conditions le permettent, on remplit la cavité avec de la neige, un excellent isolant. La hauteur des piquets doit être supérieure à celle du plant.
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