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12 résolutions pour manger mieux
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Cette année, on fait de l'alimentation une priorité et, surtout, on se donne le temps: le temps de bien choisir, de cuisiner et de bien manger. Voici 12 résolutions à prendre en famille!
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Par Marie Breton
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7. Deux légumes par repas
Plus de la moitié des Québécois ne consomment pas le minimum des 5 à 10 portions de fruits et légumes recommandées quotidiennement. Pourtant, 5 portions par jour réduiraient de façon significative les risques de maladies cardiaques, de cancer et d'obésité. Idéalement, les fruits et les légumes devraient occuper environ la moitié de notre assiette: c'est l'équivalent de deux choix par repas. Ainsi, on peut prendre des crudités en entrée et un légume chaud dans l'assiette, un jus de tomate et une salade de chou en accompagnement, ou encore une soupe puis une compote de pomme au dessert. Pour l'enfant difficile, le fait d'offrir deux choix de légumes augmente les chances qu'il en accepte au moins un...
8. Des fruits comme dessert
On prend l'habitude d'un fruit frais en guise de dessert: ananas, melon, mangue, raisins, cerises... Un vrai délice! Une bonne stratégie pour les enfants: on retire à l'avance la pelure des clémentines et des oranges et on taille les fruits en morceaux. On les pique sur des cure-dents ou on les enfile sur une brochette, et on les sert avec une trempette de yogourt ou de beurre d'arachides ramolli au micro-ondes. On peut aussi cuisiner les fruits en croustade, shortcake, crêpe farcie, compote ou carrés, et ouvrir à l'occasion une boîte de pêches ou de nectarines.
9. On prépare les boîtes à lunch avec les enfants!
De cette façon, ils se plaindront moins de leur dîner et auront moins envie de l'échanger avec celui d'un camarade ou de le jeter à la poubelle... On leur propose une variété d'aliments nutritifs qu'ils aiment ou, encore mieux, on les emmène à l'épicerie au moins une fois. Puis, on convient avec eux du menu de la semaine en les encourageant à inclure chaque jour un produit laitier (lait, fromage ou yogourt), un fruit (entier, ou sous forme de jus, de compote ou de barre) et un légume (soupe, jus, salade ou crudités). Dès l'âge de 7 ou 8 ans, notre petit peut commencer à préparer son lunch seul - ce qui devrait l'inciter davantage à le manger -, pourvu qu'on le supervise. Fiston veut toujours manger la même chose? On évite de lui servir le même menu tous les jours. On essaie plutôt de s'entendre avec lui sur au moins cinq lunchs différents qu'on pourra lui offrir en alternance.
10. On soupe en famille
La science a démontré que faire du souper en famille un rituel garantit des liens familiaux plus étroits, une diète plus saine et de meilleures habitudes alimentaires pour la vie. On sait que notre enfant consomme peu de fruits et légumes, de grains entiers ou de produits laitiers durant la journée? On les lui offrira le soir venu. Il mange toujours des sandwichs au jambon au dîner? On l'initiera à la variété en diversifiant le menu du souper. Idéalement, c'est lorsque les enfants sont jeunes qu'on devrait instaurer le rituel des repas en famille. Une fois grands, ils auront leur propre horaire, et l'habitude sera plus difficile à développer. Malgré tout, il faudra parfois insister pour que chacun se pointe à l'heure prévue et faire preuve de souplesse en tenant compte des activités de chacun. Mais, ce faisant, nos enfants comprendront que le souper en famille, c'est important.
11. On se met au thé
Quoi de mieux qu'une bonne tasse de thé bien chaud pour affronter les rigueurs de l'hiver? Surtout que le thé (noir ou vert) est la meilleure source alimentaire de flavonoïdes aux propriétés antioxydantes: en en buvant au moins trois tasses par jour, on réduit nettement les risques de cancer, de maladies cardiaques et d'arthrite rhumatoïde. Pour faire changement, on peut ajouter du thé à nos soupes (1 t de thé pour 5 t de bouillon), nos punchs et nos smoothies, ou encore y cuire notre riz. Par temps chaud, on gardera au frigo un pichet de thé glacé qu'on aromatisera d'un peu de jus de citron ou d'orange, de quelques framboises ou de tranches de pêches bien mûres. À noter: le thé décaféiné peut contenir 50% moins de flavonoïdes. Enfin, comme le thé freine l'absorption du fer des aliments, on gagne à le prendre entre les repas ou en soirée.
12. Oui aux petits écarts!
Quand on se permet de temps à autre un bol de crème glacée, des croustilles ou des biscuits (et les autres gâteries propres au temps des fêtes!), on se contrôle généralement mieux: on est capable de s'arrêter quand on n'a plus faim, puis de penser à autre chose, car on sait qu'il y aura une prochaine fois. Quelques écarts ne nuisent aucunement à l'alimentation lorsqu'on privilégie la qualité sur une base régulière. On préfère les vraies versions de nos desserts favoris aux imitations réduites en gras, en sucre et en calories? N'hésitons pas à les choisir! Si elles nous satisfont davantage, on en consommera probablement moins. Enfin, quel que soit l'aliment, on prend le temps d'en savourer pleinement chaque bouchée. Ainsi, on percevra plus facilement notre sensation de satiété.
Publié dans le magazine Coup de Pouce de janvier 2006
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