La nuit, on compte des moutons plus souvent qu'à notre tour? Qu'on se rassure, il existe des moyens pour contrer ce problème.
Par Anne-Christine Schnyder
Si nos besoins en sommeil sont en partie génétiquement déterminés, sa qualité est en grande partie le fait de notre hygiène de vie et de sommeil. S'efforcer de mettre en pratique les conseils proposés ci-dessus est un bon pas vers un sommeil de rêve.
Si prendre un gros repas facilite parfois l'endormissement, notre sommeil sera léger à cause de la digestion. «La digestion d'un repas trop copieux ou trop riche en gras occupe une grande part de l'énergie de notre organisme. C'est peut-être ça qui facilite l'endormissement, mais comme la digestion est ralentie quand on dort, elle perturbe la qualité du sommeil», explique Nathalie Jobin.
On ne discute pas de finances, de l'éducation des enfants, etc., dans la chambre à coucher, qui doit être un lieu paisible réservé au sommeil, à l'amour et à la convalescence.
Même si on vit seule, on réfléchit à la réunion du lendemain ailleurs qu'au lit.
On se coupe du bruit autant que possible (on met des bouchons, si nécessaire).
On change son matelas tous les 10 ans (les maux de dos et allergies affectent le sommeil).
On ne surchauffe pas la chambre et on aère.
On bannit la télévision et l'ordinateur de la chambre.
On fait sa liste d'épicerie ou de choses à ne pas oublier avant d'aller au lit pour se libérer l'esprit.
On diminue graduellement la luminosité en soirée pour se préparer au sommeil.
On se couche et on éteint quand les bâillements surviennent.
Si on ne s'endort pas après 20 minutes au lit, on se relève plutôt que de tourner dans notre lit.
Pour mieux dormir en duo
On dort dans un très grand lit. Ainsi, on se dérangera moins l'un l'autre en bougeant.
L'un a chaud et l'autre, froid? À chacun sa couette!