Pour certaines personnes, se brosser les dents ou simplement discuter entre copains peut devenir synonyme de douleur extrême. Regard sur la névralgie du trijumeau.
Par Mylen Vigneault
Psychologiquement difficile, pour le malade... et son entourage Souffrir de névralgie peut apporter son lot de conséquences psychologiques et sociales. La personne atteinte risque de devenir anxieuse, craindre de participer à des activités sociales (et si jamais une crise de déclenchait au restaurant ou pendant un sport d'équipe?), se sentir incomprise, avoir peur que son entourage doute de la véracité de ses douleurs, se sentir frustrée de ne plus parvenir à accomplir des tâches «simples», s'isoler, se sentir coupable... Une certaine impatience peut survenir envers les enfants, le conjoint... De là l'importance, tant pour la personne qui souffre que pour ses proches, de rechercher du soutien et de l'information, et de briser l'isolement.
À la suite d'une opération réussie, il a pu parcourir le trajet de Québec à Vancouver, à vélo avec sa conjointe, afin de recueillir des fonds et sensibiliser la population. L'association offre de nombreux renseignements à propos de la névralgie du trijumeau ainsi qu'un soutien téléphonique (dispensé par des gens qui en sont atteints). Monsieur Bourque est un exemple concret qu'il y a de l'espoir et des solutions pour les gens souffrant de la névralgie du trijumeau. «Le fait de souffrir de cette maladie aujourd'hui ne veut pas dire qu'on doive se résigner à en souffrir demain», vous dira-t-il.
Merci à monsieur Stéphane Bourque (AQNT) pour sa précieuse collaboration.