Se faire opérer, ce n'est jamais drôle. On s'évitera bien du stress en sachant à quoi s'attendre et en se préparant bien.
Par Mélanie Robitaille
On aménage la maison à l'avance Avant l'opération, on prépare notre domicile pour se faciliter la vie.
Notre lieu de repos
Si on prévoit ne pas monter à l'étage pour dormir, on déménage notre lit dans une pièce tranquille du rez-de-chaussée, ou on installe un paravent dans le salon pour plus d'intimité.
On évite de dormir sur un canapé, trop mou.
Sur notre table de chevet, on garde de l'eau pour s'hydrater et un téléphone.
Salle de bain accessible
On groupe les produits d'hygiène dans un panier.
On place le savon à lessive de façon à ne pas avoir à soulever la boîte.
Un tapis de bain évitera les chutes.
Cuisine sans cuisinière
On range les casseroles et les assiettes sur le comptoir.
On se congèle des petits plats.
Passons au salon
Pour s'asseoir ou se lever, on se procure des blocs de surélévation pour soulever les fauteuils (le CLSC nous dira où les trouver).
On se fait une garde-robe pour notre convalescence: vêtements d'intérieur amples, à taille élastique, sans boutonnage ni fermetures éclair, des souliers non lacés à enfiler en y glissant le pied. Pas de mules ou de pantoufles sans semelle rigide.
Ma maman est malade? Les jeunes enfants peuvent aussi être déstabilisés de voir leur mère affaiblie et moins présente. On doit leur expliquer, avec des mots simples, que nos limites sont temporaires. Surtout, on sécurise l'enfant sur notre santé, et on essaie de rester en contact avec lui. Si l'enfant est encore petit, on demande à quelqu'un de nous mettre l'enfant dans les bras plutôt que d'essayer de le soulever nous-même. Si on ne peut pas le prendre dans nos bras, on trouve d'autres manières d'être près de lui, en l'asseyant près de nous ou en partageant un repas.