Arrêter de fumer: les trucs de ceux qui ont réussi
Pour cesser de fumer, il faut beaucoup de volonté... et des stratégies gagnantes! Des ex-fumeurs nous disent ce qui a marché pour eux.
Par Véronique Couzinou
Les conseils de la Dre Michèle Tremblay, médecin conseil à l'Institut national de santé publique du Québec.
On choisit une date propice et motivante (vacances, Saint-Valentin, notre anniversaire) tout en évitant les moments difficiles (séparation, périodes de stress).
On tient un journal où l'on note: nos émotions liées à la cigarette, avec qui on fume, dans quelles circonstances, à quel moment et pour quelles raisons (se concentrer? se déstresser? se détendre?). On pourra ainsi cibler les situations à risque et modifier notre routine en conséquence.
On ne commence pas une diète en même temps! Cela dit, pour éviter de grignoter et prendre du poids, on privilégie les aliments peu caloriques, on boit beaucoup d'eau pour remplir notre estomac et on fait un peu plus d'activité physique.
On demande le soutien de notre entourage en prévenant qu'on pourrait être irritable pendant quelque temps, histoire d'éviter de s'entendre dire: «Tu étais plus parlable quand tu fumais!»
On se remémore régulièrement nos motivations de départ. On les écrit sur le frigo ou dans un carnet qu'on garde sur soi.
On se rappelle que l'envie de fumer ne dure que 2 ou 3 minutes. Il suffit de trouver quelque chose à faire le temps que l'envie passe.
On demande de l'aide pour choisir la méthode qui nous convient le mieux (voir ci-dessous). Les aides médicamenteuses (gommes, timbres, Zyban) restent les plus efficaces. Peur d'une autre dépendance? Dans une cigarette, il y a 4000 composants chimiques dont plusieurs sont cancérigènes; dans une gomme ou un timbre, il n'y a en a qu'un, la nicotine, non cancérigène.
Pour lire la suite de cet article, consultez l'édition de février 2006 du magazine Coup de pouce. Vous pouvez également nous livrer votre opinion, en utilisant la fonction «COMMENTER» ci-dessous.