Elle anime Bazzo.tv, signe une chronique au Journal de Montréal et une autre à la radio, à l'émission de Paul Arcand, où elle dit faire de la socio sauvage! Télé, radio, journaux, on peut dire qu'aucun médium ne lui échappe!
Par Josée Larivée
Photo: Télé-Québec
Une personne que vous avez revue avec émotion? Pierre Bourgault tel que présenté dans Paroles et liberté, le documentaire de Manuel Foglia. Je ne l'avais jamais vu à 25 ans, animé, beau, vivant. Cela m'a beaucoup émue.
Un bon coup dont vous êtes fière? Avoir mis sur pied ma propre entreprise, il y a deux ans. Être productrice me permet de voir à toutes les dimensions de mes émissions et de faire les choses à ma façon.
Votre pièce préférée dans la maison? Ma salle de bains. Elle est chaude, intime, ensoleillée. J'y ai mes petits pots, j'y fais mes rituels. J'y suis bien.
Un leitmotiv?Never a dull moment! Paradoxalement, j'aimerais aussi retrouver le sentiment des jours d'été de mon enfance, où j'arrivais à m'ennuyer, justement. C'est dans ces moments creux que la créativité est à son meilleur. Ma vie est trop pleine... mais je l'aime ainsi!
Un lieu où vous aimez marcher? Le mont Royal. Je garde mes souliers de course dans ma voiture et j'y fais souvent un ricochet, entre Télé-Québec et Ahuntsic, le quartier où j'habite. Voyez Montréal de là-haut et essayez de me dire que ce n'est pas beau!
Un truc pour briser le spleen? Il y a des choses inventées pour remettre de bonne humeur: la musique de Madonna, par exemple. Après un moment à faire le chat, je combats! J'ouvre une carte géographique et je pense à mon prochain voyage.
Pour lire d'autres réflexions de Marie-France Bazzo, consultez le numéro de septembre 2008 du magazine Coup de pouce.