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Il y a cinq ans, dans L'Autruche céleste, l'Autruche monoparentale, tourmentée par ses oisillons ados qui n'avaient pas encore quitté son nid, nous avait charmées par son autodérision et ses déboires. On s'était reconnues dans le courage pas toujours inébranlable de cette force de la nature. Cinq ans plus tard, les oisillons sont au chevet de maman, transformée par la dépression en «dinde qu'on doit arroser aux vingt minutes». Heureusement, cette épreuve n'a pas fait perdre à l'auteure son grand sens de l'humour. Si l'Autruche trébuche, elle picore toujours aussi fermement!
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