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NOUVELLE
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Troubles d'apprentissage: conseils de professionnels et de parents
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Les parents qui ont réussi à bien vivre avec les troubles d'apprentissage de leur enfant sont des parents comme les autres. Il n'y a pas eu de miracles, seulement des choix. Quels sont-ils?
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Par Mylen Vigneault
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Ne pas se mettre la tête dans le sable. Les troubles d'apprentissage (TA) sont réels et permanents, mais ils ne sont pas honteux! Jouer à l'autruche, entretenir une pensée magique ou tenter de cacher les TA de notre enfant à l'entourage n'apporterait que frustration et incompréhension.
Se souvenir que notre enfant a des troubles d'apprentissage... mais qu'il n'est pas lui-même un trouble! Miser sur ses forces et ses talents, qu'il s'agisse de sport, d'art, de sociabilité, etc. Cette approche positive sera un moteur pour son avancement et nous, parents, bénéficieront également de cette façon plus joyeuse de voir les choses.
Mettre la culpabilité à la porte. Il est presque impossible de ne pas laisser s'insinuer la culpabilité quand on apprend que notre enfant éprouve une difficulté d'apprentissage. Mais comme le dit Diane, 40 ans: «En quoi cela aiderait ma fille que je me sente coupable?» Un mantra à se répéter pour en finir avec les remords et les questionnements inutiles!
Briser l'isolement. Même entouré, on peut se sentir bien seul dans notre situation. Discuter avec d'autres parents vivant la même chose que nous - par exemple, dans le cadre d'ateliers, de rencontres, de déjeuners-causeries, etc. - peut faire une différence.
S'offrir du temps pour soi. Quel beau cadeau à se faire... et à faire à son enfant! C'est un peu comme prendre l'avion: on vous dira qu'en cas d'accident, vous devrez mettre votre masque avant d'en mettre un à votre enfant. Car un parent en souffrance ne pourra pas aider son enfant. Alors prenez votre oxygène, ressourcez-vous!
Demander et accepter de l'aide. Si on a un conjoint, on conclut un partenariat avec lui basé sur l'entraide et le partage des responsabilités. Notre enfant a des frères ou des soeurs? On leur explique la situation et, selon leur âge et leur ouverture, on les met à contribution. Les grands-parents et les amis pourraient aussi offrir des «coupons gardiennage» ou de l'«aide aux devoirs» en cadeau! On vit loin de la famille, on ne sent pas de soutien? On demande de l'aide auprès de notre CLSC et on s'informe sur les ressources offertes dans notre quartier.
Faire du calendrier et de l'agenda nos amis. On y note chaque rendez-vous, que ce soit pour l'orthopédagogue de notre enfant, les scouts de sa soeur ou notre rendez-vous chez le dentiste qu'on a tendance à oublier parce qu'on est débordé. On peut aussi dresser un tableau de tâches pour la famille, qu'on met bien en évidence dans la maison.
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