«Pendant des années, en raison de nos horaires de fous, les enfants mangeaient les premiers, et nous mangions vers 19h30. Une fois par semaine, le dimanche soir, nous mangions en famille. C'en était un événement, tellement c'était rare! Maintenant que je suis séparée, les enfants et moi mangeons ensemble presque tous les soirs. On se raconte nos journées, on joue à "ni oui ni non", on rit... Le souper est devenu un des points forts de ma journée. Les enfants y gagnent beaucoup aussi, car c'est le moment où on arrête tout le reste et où on s'écoute vraiment!» Sonia Cosentino, maman de Frédérique, 10 ans, et de François, 7 ans
«Pour nous, c'est naturel de prendre les soupers en famille! Ayant tous les deux apprécié ce moment privilégié durant notre enfance, nous avions le goût de poursuivre cette tradition avec nos enfants. La chaise haute a vite été remplacée par un siège rehausseur. Pour nous, ça faisait plus "table familiale" ainsi. Les enfants sont encore très jeunes, mais le souper est déjà pour nous un moment d'échange, de plaisirs partagés - Ariane boit son lait dans une petite coupe quand on se prend un verre de vin - et aussi de fous rires avec notre petit bonhomme, qui a déjà trouvé le moyen de faire le clown pour s'intégrer à sa façon aux conversations!» Yvan Laberge et Solène Bourque, parents de Ariane, 3 ans, et de Thomas, 1 an
«Dans notre vie chargée, les soupers en familles sont des moments de rassemblement pour se donner des nouvelles et prévoir l'horaire familial. Souvent, c'est le seul moment où on est ensemble pour échanger et discuter. On a instauré ce rituel depuis que les enfants sont petits et c'est un temps non négociable. Il est nécessaire à la bonne entente familiale. On y parle de ce qu'on a fait durant la journée et aussi de ce qui s'en vient. Pendant nos soupers, on se connecte les uns aux autres.» Johanne Provencher et Jean Chapdelaine, parents de Gabriel, 14 ans, d'Alexis, 12 ans, et de Juliane, 10 ans
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