Un lunch bien pensé
Ma salade rapide: épinards, amandes tranchées, bacon émietté et vinaigrette ranch. Un délice! Mon plat de pâtes: légumes (on prend les restes dans le réfrigérateur, pour ne pas les perdre), saucisses italiennes et pâtes. Le tout avec un sachet d'assaisonnement à tacos ou fajitas. Rapide et aussi bon - sinon plus! - réchauffé. Épicé!» Geneviève, 28 ans
«On va au marché avec notre enfant pour qu'il découvre les couleurs et les formes, et qu'il goûte à l'inconnu. Dans les lunchs, on utilise des sacs à thèmes (magasin à un dollar) pour l'amuser. Oui, ça risque de gêner votre grand. S'il n'en veut plus, il fera lui-même son lunch!» France, 57 ans.
«Mon passe-partout santé pour le lunch est le sandwich au thon. Ma fille en mangerait sept jours par semaine! Truc écolo: on remplace les collations emballées par des gâteries dans des contenants réutilisables.» Diane Lapointe, 49 ans
«On facilite le menu des lunchs en prévoyant des portions supplémentaires quand on fait le souper.» Diane Tremblay, 44 ans
«Mes enfants dînent à la garderie scolaire. Je ne me casse pas la tête avec les lunchs. Fini les dégâts! Ils mangent équilibré car les menus offerts le sont toujours.» Carole, 40 ans.
Structurée et positive
«Je prépare tout la veille: mon lunch, mes vêtements, mon sac. Pour le travail - j'enseigne au secondaire - je prépare mes cours deux semaines d'avance et parfois plus. Souvent, je peux planifier un mois complet. Pas de stress quand je sais où je m'en vais et ce que j'ai à faire.» Anne-Marie, 26 ans
«Un mot de vous contre un éventuel prof ou contre l'école, l'enfant le retient et il se mettra à détester ce qu'il ne connaît pas encore. On est positive!» Jacinthe, 38 ans
Sauver nos sous: 4 astuces
«Afin d'économiser, j'examine avec ma fille tous ses vieux cahiers d'exercices, cartables, crayons, etc. On en achète toujours trop et plusieurs sont récupérables. Je refuse d'acheter des effets scolaires simplement parce qu'ils sont à la mode: plus chers, ils ne font pas étudier davantage. On magasine dans les friperies et les comptoirs familiaux.» Diane Lapointe, 49 ans
«Nos enfants se meurent pour une marque? On récupère les logos pour les coudre sur des vêtements non griffés. Si notre ado tient mordicus à sa marque, on lui fixe un petit budget et on lui confie des travaux pour combler la différence!» Eveline, 46 ans
«On commence nos achats tôt et on profite des spéciaux pour faire des réserves. J'utilise les listes remises par l'école et je vais magasiner seule. Les enfants exigent bien des choses inutiles! J'opte pour de bonnes marques, pour du matériel résistant - pas de plastique qui casse au froid. J'écris les noms de mes enfants sur tout.» France, 57 ans
«J'achète une boîte de 60 crayons de couleur et, à tour de rôle, les enfants pigent un crayon pour faire leur trousseau. Amusant et moins cher.» Carole, 40 ans
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