Ses notes sont en baisses on craint qu'il n'échoue dans plusieurs matières. Possible de renverser la vapeur?
Par Nathalie Vallerand
Il n'est peut-être pas trop tard... «À trois mois de la fin d'année scolaire, tout n'est pas joué, car les examens du Ministère et des écoles peuvent représenter de 20 à 50 % de la note finale, selon les disciplines, explique Stéphane Roger, enseignant à l'École secondaire du Mont-Bruno. Mais soyons réaliste: la côte sera difficile à remonter.» Et notre jeune devra être bien décidé à retrousser ses manches. «Là réside le véritable problème, car les mauvais résultats s'expliquent souvent par un manque de motivation et de travail», estime l'enseignant.
Donc, si notre jeune veut bien collaborer, on lui propose ceci:
établir un horaire d'étude régulier et s'y tenir. Il est préférable que ce soit en notre présence plutôt que dans sa chambre afin d'éviter les distractions;
participer assidûment aux sessions de récupération offertes à l'école;
étudier et réviser avec un ami qui obtient de meilleurs résultats.
De notre côté, on peut:
lui enseigner une méthode de travail pour l'aider à s'organiser;
contacter son titulaire pour déterminer ensemble un plan d'attaque;
lui fournir un tuteur (étudiant du cégep ou de l'université, professeur retraité), si notre budget le permet. On peut aussi recourir aux firmes privées d'aide aux études et aux devoirs (Pages Jaunes, sous «Cours privés»);
mettre de l'ordre dans son rythme de vie: alimentation, sommeil, sorties;
à l'avenir, faire un suivi régulier de son rendement scolaire. «Au secondaire, les jeunes ont encore besoin de la supervision de leurs parents», rappelle Stéphane Roger.