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NOUVELLE
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Le grand jour... enfin!
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Au cours de la dernière année et demie, j'ai parfois eu l'impression que jamais n'arriverait ce grand jour. Et pourtant, le 15 septembre, j'ai finalement épousé mon amoureux des quatre dernières années!
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Par Isabelle Rheault – une mariée...officiellement mariée!
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La semaine précédant notre mariage a été plutôt mouvementée. Nous avions beaucoup de petites choses à terminer et les détails de dernière minute nous ont grugé une somme assez considérable d'heures de sommeil.
La veille du mariage a été consacrée à parachever la décoration de la salle, avec l'aide de nos parents et amis. Une pratique à l'église était également au programme ainsi qu'un souper en compagnie de notre cortège et de nos familles. Bien que plusieurs m'aient avertie que je ne dormirais probablement pas, ou si peu, la veille de notre mariage, j'ai fait mentir les statistiques et j'ai dormi comme un loir! Je me suis glissée dans les bras de Morphée en moins de deux et je ne me suis réveillée qu'au petit matin, reposée et fin prête pour la journée. Puis, le décompte a commencé...
Excitation, nervosité, fébrilité! 7h30. Je rejoins ma mère et une de mes demoiselles d'honneur, déjà attablées devant un café. Sont-elles plus nerveuses que moi? Non, simplement plus matinales. Tout va pour le mieux et je me sens excitée, sans plus. Ma mère, ma grand-mère, mes deux demoiselles et moi mangeons rapidement. Puis nous nous habillons pour ensuite nous rendre à l'Institut Lise Watier nous faire maquiller et coiffer.
9h00. Nous envahissons l'endroit! Nous sommes comme des poissons dans l'eau. «Un peu plus de poudre», «Moins hauts les cheveux», «Wow, tu es superbe!», «Tu as vu une telle?»... C'est l'âtre du bonheur féminin pour se faire minoucher, dorloter et se faire belle. Nous en ressortons resplendissantes.
11h40. De retour à la maison, nous mangeons une bouchée et commencent ensuite les habillages. Tour à tour, ma mère, ma grand-mère et mes demoiselles entrent dans les chambres pour s'habiller et en ressortent comme des princesses. Les conjoints de tout ce beau monde entrent également dans la danse et tous se retrouvent vêtus en moins de deux. Le stress monte d'un cran. C'est de plus en plus vrai... Nous avons de plus en plus l'air d'un cortège de mariage... Le mien en plus!!! Je suis fébrile.
12h30. Il pleut! Oh, non! Je sais que mon amoureux est présentement avec sa famille, à poser pour le photographe. J'espère que le résultat sera heureux malgré la pluie! Mais, rapidement, j'oublie le temps qu'il fait et je passe à autre chose. Le conjoint d'une amie me donne un cadeau de la part de Nicolas. Une petite attention tellement délicate de sa part!
13h15. Ma mère, aidée de mes amies, s'affairent à mettre la touche finale à ma tenue. Je suis TRÈS nerveuse! Je respire, mais rien n'y fait. Je marche de long en large et, si ça n'avait été de la robe, je crois que je serais allée courir un peu autour de la maison! Les fleurs arrivent. Wow! Elles sont si belles. «OK, tout le monde est prêt? On met nos boutonnières tout le monde. OK? On y va!» J'ai presque les larmes aux yeux tellement je suis ravie que le moment de se diriger vers l'église soit arrivé.
13h45. Séance de photos avec mon groupe. Il fait un soleil radieux! On doit plisser les yeux pour ne pas être aveuglés par le soleil... quelle joie! Un peu à droite, tourne la tête, sourire, on change d'endroit... Une belle séance de photos où tout le monde en a profité pour se détendre un peu et rire. Nous sommes prêts pour la cérémonie.
La cérémonie 14h55. Nous arrivons à l'église. Mon futur époux se tient sur le parvis tandis que les gens du précédent mariage en sont à terminer leur séance de photos. Nous patientons. Je suis à la fois émue et excitée. Mon coeur bat au rythme de mon amour pour Nicolas que j'ai très hâte de retrouver.
15h05. Nous y voilà, nous entrons dans l'église. Je suis escortée de mes parents et nous commençons notre descente de l'allée. Je sens les regards braqués sur moi, ce qui aurait dû m'intimider au plus haut point, mais je ne vois personne: mon regard ne se détache pas de ce grand homme qui m'attend au bout de l'allée. Je ne vois que Nicolas. Nous ralentissons. Je lui fais signe de la tête lui signifiant que je l'attends à cet endroit pour qu'il vienne me rejoindre. Je sais à ce moment qu'il me comprend et, sans un mot, d'un simple hochement de la tête, je lui dis: « Tu vois, nous y sommes arrivés. Nous nous sommes trouvés et voilà qu'aujourd'hui, nous unissons nos vies. Je suis prête.» Il me rejoint et nous marchons jusqu'à l'avant de l'allée, bras dessus-dessous.
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